Mon magasin préféré

Choisis ton magasin Livraison gratuite à l’achat de 99 $ et plus
EN FR
Circulaire
Circulaire

GLP-1 : quand on mange moins

Femme souriante, mains sur les hanches, sur fond bleu

GLP-1 Effets indésirables ?

Notre équipe t’accompagne à chaque étape : elle t’aide à comprendre tes besoins, à identifier les nutriments à prioriser et à trouver les suppléments qui s’intègrent à ta nouvelle routine.

Baisse d’appétit, constipation, nouvelles habitudes alimentaires… Les traitements GLP-1 agissent notamment sur l’appétit et la satiété, et peuvent amener leur lot de changements au quotidien. Lorsque les quantités consommées diminuent, il peut devenir plus difficile de couvrir certains besoins nutritionnels. Chaque apport compte.

Étude 1 · Carences diagnostiquées (dossiers médicaux)

Les carences nutritionnelles observées chez les patients sous GLP-1

Des recherches récentes se sont intéressées aux carences diagnostiquées et aux apports alimentaires des personnes utilisant ces traitements.

Une étude observationnelle publiée en 2025 a analysé les diagnostics de carences nutritionnelles et de complications associées chez 461 382 adultes après le début d’un traitement GLP-1.

Ces résultats correspondent aux diagnostics relevés au cours des périodes de suivi, et non nécessairement à des carences apparues exactement au sixième ou au douzième mois.

Sources : Butsch et al., PMC 2025 (n = 461 382 patients) · Urbina et al., Clinical Obesity 2026 (n = 480 825 adultes)

% de patients diagnostiqués avec une carence

6 mois12 mois

Zinc6,0 %3,0 %
Vitamine B128,0 %4,0 %
Calcium9,0 %5,0 %
Magnésium11,0 %6,0 %
Fer14,0 %8,0 %
Protéines17,0 %10,0 %
Vitamine D13,6 %7,5 %
Au moins une carence22,4 %12,7 %

Perte musculaire Protéine + Créatine

Pourquoi les protéines comptent-elles quand on mange moins ?

Moins de repas, c’est aussi moins de protéines, et ton corps peut puiser dans tes muscles pour compenser. C’est l’un des premiers effets d’une baisse d’appétit : la masse musculaire diminue, et avec elle la force et l’énergie au quotidien. Le plus simple : placer une source de protéines à chaque repas, même petit. L’objectif n’est pas de manger plus, mais de mieux choisir.

Lire la suiteFermer

Ton corps renouvelle ses protéines en continu : muscles, peau, cheveux, enzymes, défenses immunitaires. Quand tu manges moins, l’apport total baisse souvent sans que tu t’en rendes compte, parce que les portions rapetissent partout en même temps.

Le muscle est la réserve la plus sensible à ce manque. Quand l’énergie et les protéines diminuent ensemble, une partie du poids perdu peut venir de la masse musculaire, pas seulement de la masse grasse. C’est encore plus vrai après 50 ans.

La répartition compte autant que la quantité. Viser une portion de protéines à chaque repas aide ton corps à mieux les utiliser. Si l’appétit manque, des aliments plus concentrés (yogourt grec, œufs, tofu, poudre protéinée) permettent d’y arriver sans grosses assiettes.

Pour choisir ta protéine, vise une protéine complète, facile à digérer et concentrée en peu de volume. Le lactosérum (whey) et le soya cochent ces cases ; les mélanges végétaux aussi, s’ils combinent plusieurs sources comme le pois et le riz. Le collagène, lui, n’est pas une protéine complète et ne devrait pas être ta seule source.

Au-delà du type, regarde la quantité de protéines par portion, la liste d’ingrédients et ta tolérance digestive. Nos conseillers peuvent t’aider à comparer les options selon tes goûts, ta digestion et ton budget.

La créatine, c’est quoi exactement ?

La créatine est une substance naturellement présente dans le corps, principalement dans les muscles. On en retrouve aussi dans certains aliments comme la viande et le poisson.

Son rôle est de participer au renouvellement rapide de l’énergie utilisée par les muscles lors d’efforts courts et intenses.

Quand tu soulèves des poids, montes des escaliers rapidement ou réalises un exercice qui demande de la puissance, tes muscles utilisent notamment un système énergétique auquel la créatine contribue.

Comment la créatine peut-elle soutenir les muscles ?

Lorsqu’elle accompagne un entraînement en résistance, elle peut aider à soutenir la performance et à favoriser les adaptations à l’entraînement. C’est ce qui rend la combinaison intéressante.

Comment intégrer la créatine à sa routine ?

La créatine monohydrate est la forme la plus étudiée. Dans les études, une dose quotidienne de 3 à 5 g est couramment utilisée pour maintenir des réserves musculaires élevées.

Elle peut être mélangée à de l’eau, à un smoothie ou à un shake protéiné. Une prise régulière est généralement plus importante que le moment précis de consommation.

Une particularité à connaître : la créatine peut augmenter la quantité d’eau présente dans les muscles. Cela peut influencer le poids affiché sur la balance sans nécessairement refléter une augmentation de la masse grasse.

Données concrètes

1,2–1,6g

de protéines par kg, par jour

Min. 30g

de protéines par repas

25–50g

en shake protéiné, 1 à 2 par jour

3–5g

de créatine monohydrate par jour

Ces données sont fournies à titre indicatif seulement. Tes besoins peuvent varier : parles-en avec un professionnel de la santé.

Points clés

  • Mets une source de protéines à chaque repas, même petit.
  • Commence ton assiette par la protéine quand l’appétit est limité.
  • Choisis une protéine complète : lactosérum, caséine, bœuf, soya ou mélange végétal.
  • Vérifie la quantité de protéines par portion sur l’étiquette.
  • Une collation protéinée peut compenser un repas sauté.

Tu suis un traitement ou un suivi médical ? Valide tes besoins avec ton professionnel de la santé.

Sources

  • Alverstone Health (2026). GLP-1 Nutrition Protocol.
  • GLP-1 Nutrition Lab (2026).
  • Momentous / Frontiers (2025).
  • OneDayMD Protocol (2026).
  • Butsch et al. (2025). PMC.

Hydratation

Comment rester bien hydraté quand on mange moins ?

Quand tu manges moins, tu bois souvent moins aussi, parce qu’une partie de ton eau vient des aliments. La sensation de soif peut aussi s’atténuer avec l’âge ou quand l’appétit change. Le plus simple : boire à heures fixes plutôt que d’attendre d’avoir soif. L’eau reste la meilleure boisson au quotidien.

Lire la suiteFermer

L’eau transporte les nutriments, aide à réguler la température du corps et participe à la digestion. Une partie de ton apport vient de ce que tu manges : soupes, fruits, légumes, yogourts. Quand les portions diminuent, cet apport baisse lui aussi.

Les signes d’une hydratation insuffisante sont discrets : fatigue, maux de tête, urine foncée, constipation. C’est pour ça qu’une routine fonctionne mieux que l’instinct.

Garde une bouteille à portée de main, associe un verre d’eau à chaque repas et à chaque collation, et mise sur les aliments riches en eau. Les tisanes, l’eau pétillante ou une tranche d’agrume font très bien l’affaire.

Et les électrolytes ?

Les électrolytes, comme le sodium, le potassium et le magnésium, aident ton corps à retenir l’eau que tu bois et à l’utiliser là où il en a besoin. Ils participent aussi au bon fonctionnement des muscles et des nerfs. Comme ils viennent en bonne partie des aliments, ils peuvent baisser quand tu manges moins, surtout en cas de nausées, de vomissements ou de diarrhée.

Un supplément d’électrolytes, en poudre ou en comprimé à dissoudre dans l’eau, peut aider à compléter ton hydratation, par exemple après un effort, par temps chaud ou lors d’une journée où tu as peu mangé. Choisis une formule faible en sucre et valide avec ton professionnel de la santé si tu as des problèmes cardiaques, rénaux ou de tension artérielle.

Points clés

  • Bois un verre d’eau à chaque repas et à chaque collation.
  • N’attends pas d’avoir soif pour boire.
  • Garde une bouteille visible : sur ton bureau, dans ton sac.
  • Mise sur les aliments riches en eau : soupes, fruits, légumes.
  • Pense aux électrolytes après un effort, par temps chaud ou quand tu as peu mangé.
  • Surveille la couleur de ton urine : claire, c’est bon signe.

Tu suis un traitement ou un suivi médical ? Valide tes besoins avec ton professionnel de la santé.

Données concrètes

2,7L

d’eau totale par jour, femmes

3,7L

d’eau totale par jour, hommes

≈ 20%

de l’eau vient des aliments

≈ 80%

de l’eau vient des boissons

300–500mg

de sodium par portion d’électrolytes

1portion

d’électrolytes pendant ou même avant l’effort

Ces données sont fournies à titre indicatif seulement. Tes besoins peuvent varier : parles-en avec un professionnel de la santé.

Sources

  • Institute of Medicine (2004). Dietary Reference Intakes for Water, Potassium, Sodium, Chloride, and Sulfate. National Academies Press.
  • Santé Canada (2019). Guide alimentaire canadien — Faites de l’eau votre boisson de choix.

Santé digestive

Comment garder assez de fibres quand les portions diminuent ?

Les fibres sont souvent les premières à chuter quand on mange moins, parce qu’elles viennent d’aliments volumineux. Légumes, fruits, grains entiers et légumineuses rassasient vite, et on les laisse de côté. Pourtant, les fibres soutiennent la régularité intestinale et contribuent à la satiété. La clé : choisir des versions plus denses en fibres plutôt que de grosses portions, et les augmenter graduellement en buvant suffisamment.

Lire la suiteFermer

Il existe deux grandes familles de fibres. Les fibres solubles (avoine, légumineuses, certains fruits) ralentissent la digestion. Les fibres insolubles (grains entiers, peau des légumes) donnent du volume et favorisent la régularité.

Quand l’appétit baisse, on garde les aliments faciles et on laisse tomber les légumes et les grains entiers. Résultat : l’apport en fibres baisse plus vite que le reste, et la constipation devient plus fréquente.

La stratégie gagnante, c’est la densité : des graines de chia ou de lin moulues dans un yogourt, des lentilles dans une soupe, du pain à grains entiers.

Fibres, prébiotiques, probiotiques : quelle différence ?

Un supplément de fibres, en poudre à mélanger dans l’eau ou un smoothie, aide à combler l’écart quand les portions sont petites. Il soutient la régularité intestinale et se prend graduellement, avec un grand verre d’eau.

Les prébiotiques sont des fibres particulières qui nourrissent les bonnes bactéries de ton intestin. Les probiotiques, eux, sont ces bonnes bactéries vivantes, qu’on retrouve dans le yogourt, le kéfir ou en capsules. Les deux travaillent ensemble pour soutenir l’équilibre de ta flore intestinale, souvent bousculée quand l’alimentation change.

Un supplément ne remplace pas les aliments, mais il peut faciliter les choses pendant cette période. Un conseiller Popeye’s peut t’aider à choisir la formule qui convient à ta routine.

Points clés

  • Choisis des grains entiers : avoine, orge, pain et pâtes de blé entier.
  • Ajoute une cuillère de graines (chia, lin moulu) à un repas par jour.
  • Intègre des légumineuses quelques fois par semaine.
  • Augmente tes fibres graduellement pour éviter l’inconfort.
  • Bois davantage quand tu ajoutes des fibres.
  • Pense aux prébiotiques et probiotiques pour soutenir ta flore intestinale.

Tu suis un traitement ou un suivi médical ? Valide tes besoins avec ton professionnel de la santé.

Données concrètes

25g

de fibres par jour, femmes

38g

de fibres par jour, hommes

5–10g

de fibres en complément par jour

2h

d’écart entre fibres et médicaments

5–10g

de psyllium (prébiotique) par jour

10–30mrd

d’UFC de probiotiques par jour, avec un repas

Ces données sont fournies à titre indicatif seulement. Tes besoins peuvent varier : parles-en avec un professionnel de la santé.

Sources

  • Institute of Medicine (2005). Dietary Reference Intakes for Energy, Carbohydrate, Fiber, Fat, Fatty Acids, Cholesterol, Protein, and Amino Acids. Valeurs adoptées par Santé Canada.
  • Santé Canada (2019). Guide alimentaire canadien.
  • Alverstone Health (2026). GLP-1 Nutrition Protocol.
  • GLP-1 Nutrition Lab (2026).
  • Momentous / Frontiers (2025).
  • OneDayMD Protocol (2026).
  • Butsch et al. (2025). PMC.

Vitamines

Quelles vitamines surveiller quand on mange moins ?

Manger moins, c’est aussi réduire, sans le vouloir, ses apports en vitamines. Celles à surveiller en priorité sont la vitamine D, la vitamine B12 et les autres vitamines du groupe B. Leurs besoins ne diminuent pas quand l’appétit baisse, et certains augmentent avec l’âge. Un conseiller peut t’aider à voir si un supplément a du sens pour toi.

Lire la suiteFermer

La vitamine D contribue à la santé des os et au fonctionnement des muscles. Au Canada, le soleil ne suffit pas à produire assez de vitamine D une bonne partie de l’année, et peu d’aliments en contiennent naturellement.

Pourquoi la D3 avec la K2 ?

La vitamine D3 (cholécalciférol) est la forme à privilégier en supplément. Associée à la vitamine K2 (forme MK-7), elle aide à diriger le calcium vers les os. Ensemble, elles soutiennent la densité osseuse et l’immunité. Prends-les avec un repas qui contient un peu de gras pour une meilleure absorption.

La vitamine B12

La vitamine B12 se trouve presque uniquement dans les aliments d’origine animale. Quand on mange moins de viande, d’œufs ou de produits laitiers, l’apport baisse, et la fatigue ou le brouillard cognitif peuvent s’installer. En supplément, la méthylcobalamine en comprimé sublingual (sous la langue) est une forme simple à intégrer le matin.

Et la multivitamine ?

Quand les portions restent petites sur plusieurs semaines, une multivitamine sert de filet de sécurité : elle aide à couvrir l’ensemble des besoins de base en une seule prise. Elle ne remplace pas les aliments et ne fournit pas toujours assez de vitamine D3 ou de B12 à elle seule. Un conseiller peut t’aider à voir si un supplément ciblé est utile en plus.

Points clés

  • Vise des aliments denses : poissons gras, œufs, produits laitiers ou boissons enrichies.
  • Choisis la vitamine D3 et prends-la avec la K2, pendant un repas.
  • Tu manges peu de produits animaux ? Porte attention à la B12.
  • Une multivitamine peut combler un écart, pas remplacer les repas.
  • Évite de cumuler plusieurs suppléments sans avis.

Tu suis un traitement ou un suivi médical ? Valide tes besoins avec ton professionnel de la santé.

Données concrètes

2 000–4 000UI

de vitamine D3 par jour

100–200µg

de vitamine K2 (MK-7) par jour

500–1 000µg

de B12 en supplément par jour

1 dose/ jour

de multivitamine, avec un repas

Ces données sont fournies à titre indicatif seulement. Tes besoins peuvent varier : parles-en avec un professionnel de la santé.

Sources

  • Alverstone Health (2026). GLP-1 Nutrition Protocol.
  • GLP-1 Nutrition Lab (2026).
  • Momentous / Frontiers (2025).
  • OneDayMD Protocol (2026).
  • Butsch et al. (2025). PMC.

Minéraux

Quels minéraux surveiller quand on mange moins ?

Les minéraux sont parmi les premiers à baisser quand les portions diminuent. Le calcium, le fer, le magnésium et le zinc viennent surtout des produits laitiers, des viandes, des légumineuses, des noix et des grains entiers. Leurs besoins restent les mêmes quand l’appétit baisse. Un conseiller peut t’aider à voir si un supplément a du sens pour toi.

Lire la suiteFermer

Le calcium soutient la santé des os, avec la vitamine D. En supplément, le citrate de calcium se prend en deux doses de 500 à 600 mg, à au moins 2 heures d’intervalle du fer.

Le fer participe au transport de l’oxygène dans le sang. Les besoins sont plus élevés chez les femmes avant la ménopause. Le fer d’origine végétale s’absorbe mieux avec une source de vitamine C.

Le magnésium contribue au fonctionnement des muscles et des nerfs. Les formes glycinate ou malate sont à privilégier, idéalement le soir. Le zinc soutient le système immunitaire et la cicatrisation.

Et les oméga-3 ?

Les oméga-3 EPA et DHA, qu’on retrouve surtout dans les poissons gras, soutiennent la santé cardiovasculaire, aident à réduire l’inflammation et contribuent à préserver la masse maigre. Quand on mange moins de poisson, une huile de poisson concentrée peut aider. Prends-la avec un repas qui contient du gras et vérifie l’étiquette : vise au moins 500 mg d’EPA+DHA par capsule.

Points clés

  • Garde une source de calcium chaque jour : produits laitiers, boissons enrichies, tofu.
  • Sépare la prise de calcium et de fer d’au moins 2 heures.
  • Associe le fer végétal à un aliment riche en vitamine C.
  • Choisis un magnésium glycinate ou malate, le soir.
  • Oméga-3 : vise au moins 500 mg d’EPA+DHA par capsule.

Tu suis un traitement ou un suivi médical ? Valide tes besoins avec ton professionnel de la santé.

Données concrètes

1 000–1 200mg

de calcium par jour

300–400mg

de magnésium par jour

8–11mg

de zinc par jour, en maintenant un apport équilibré en cuivre.

1 000–2 000mg

d’oméga-3 EPA+DHA par jour

Ces données sont fournies à titre indicatif seulement. Tes besoins peuvent varier : parles-en avec un professionnel de la santé.

Sources

  • Alverstone Health (2026). GLP-1 Nutrition Protocol.
  • GLP-1 Nutrition Lab (2026).
  • Momentous / Frontiers (2025).
  • OneDayMD Protocol (2026).
  • Butsch et al. (2025). PMC.

Au quotidien

Quoi manger concrètement demain matin ?

Commence avec une petite portion qui combine protéines et fibres, comme du yogourt grec avec des petits fruits et de l’avoine. Tu peux compléter plus tard avec une collation si un repas complet ne passe pas.

Lire la suiteFermer

Est-ce mieux de manger trois repas ou plusieurs petites portions ?

Il n’y a pas une seule bonne formule. Quand l’appétit est faible, de plus petits repas et des collations planifiées peuvent aider à répartir les apports sur la journée. Choisis une routine qui te permet de manger suffisamment.

Comment rendre un petit repas plus nourrissant ?

Ajoute une source de protéines, une source de fibres et, selon tes besoins, un aliment plus dense en énergie comme des noix ou de l’avocat. L’idée est d’améliorer la qualité nutritionnelle sans augmenter excessivement le volume.

Étude 2 · Apports alimentaires mesurés (journaux alimentaires)

Et dans l’assiette ? Des apports nutritionnels parfois insuffisants.

Une seconde étude publiée en 2025 dans la revue Frontiers in Nutrition a analysé les apports alimentaires de 69 adultes sous traitement GLP-1.

Les chercheurs ont observé des apports moyens inférieurs à certaines recommandations nutritionnelles, notamment pour les fibres, la vitamine D et plusieurs minéraux.

Source : Investigating nutrient intake during use of glucagon-like peptide-1 receptor agonist: a cross-sectional study (2025)

Apport quotidien moyen mesuré

Protéines

77,3g

Fibres

14,5g

Calcium

863mg

Magnésium

266mg

Vitamine D

4µg

Fer

12,1mg

Potassium

2 186mg

Vitamine C

51mg

Moyennes observées dans l’échantillon de l’étude. Un apport mesuré n’indique pas, à lui seul, une carence confirmée.

Lorsqu’on mange moins, chaque choix alimentaire compte davantage pour répondre à ses besoins nutritionnels.

Ce qu’il faut retenir

Manger moins, sans négliger l’essentiel

Les recherches montrent que certaines personnes sous GLP-1 présentent des carences diagnostiquées ou des apports insuffisants en nutriments essentiels.

Ces observations rappellent l’importance de maintenir une alimentation variée, de porter attention à ses apports nutritionnels et de bénéficier d’un accompagnement adapté à ses besoins.

Ces études ne démontrent pas que les traitements GLP-1 provoquent systématiquement des carences. Les données présentées sont observationnelles et les besoins nutritionnels varient selon chaque personne. Un apport alimentaire insuffisant ne correspond pas nécessairement à une carence confirmée.

L’essentiel

Si tu manges beaucoup moins qu’avant, trois choses comptent plus que tout le reste : les protéines, l’eau et les fibres.

Besoin d’un coup de main ?

On t’accompagne à chaque étape

Nos conseillers t’aident à adapter tes choix à ton appétit, à tes goûts et à ton budget, en magasin ou en ligne. Et si tu suis un traitement, ils t’encourageront à en parler avec ton professionnel de la santé.

Retour à